www.amoureuxduvieuxlangeais.fr - 2016 DATE DE LA PUBLICATION : 2017 NOMBRE DE PAGES : 104 ILLUSTRATIONS : De nombreuses photos anciennes récentes et de très pédagogiques croquis des processus de fabrication. PRIX : 14,90 € PRESENTATION GENERALE : Les propriétés réfractaires des argiles sénoniennes des plateaux de la région de Langeais ont été à l’origine de la  création d’une puissante industrie fabriquant des briques et des carreaux à Langeais et Cinq-Mars-la-Pile ; dans les  années 60 du siècle passé, Langeais assurait 70 % de la production  française.   La brochure s’attache tout d’abord à expliquer comment et pourquoi la nature géologique des plateaux argileux de  Langeais a conduit à développer cette industrie. Le travail de l’argile est certainement l’une des plus anciennes activités  exercées à Langeais et dans les environs. La pile de Cinq-Mars, érigée au IIIè siècle, nous rappelle que nos ancêtres  gallo-romains maîtrisaient bien la fabrication de la brique et en faisaient grand usage.   Le donjon de Foulque Nerra, premier donjon de France entièrement construit en pierres et matériaux durs, édifié en  994, utilisait la technique consistant à alterner les pierres et les briques pour fabriquer les arcs de fenêtres... la tradition  ne s’était pas  perdue...   Plus tard au XVIIè siècle, les registres paroissiaux nous enseignent que des marchands « thuilliers » langeaisiens  fabriquaient des tuiles et des carreaux et les commercialisaient en grande quantité.   Aux XVIIIè et XIXè siècles, la production reste fondamentalement artisanale mais à Langeais et à Cinq-Mars-La-Pile  des fabriques commencent à s’installer : vastes locaux, matériel moderne, moyens financiers importants. Ainsi Charles  de Boissimon qui fabriquera d’abord des tuiles et des carreaux et se spécialisera dans la semi-porcelaine fine s’installe à  Langeais en 1839.  Le XXè siècle voit la transformation de la fabrication : nous entrons dans l’ère industrielle et l’âge d’or des briqueteries  à Langeais et Cinq-Mars, avant le déclin qui s’amorce dans les années 60 : effondrement du marché du réfractaire,  argile langeaisienne adaptée aux usages thermiques moyens et non aux systèmes modernes de combustion.   Les Briquetteries de Langeais et Cinq-Mars-la-Pile